Crédits

Retour aux productions
  • Recherche, scénario et réalisationAnne Henderson
  • ImagesAndreï Khabad, Philippe Lavalette
  • Images supplémentairesAli Kazimi
  • Prise de sonOlivier Léger
  • MontageBarbara Brown
  • Montage sonoreBenoît Dame
  • Mix sonoreJean-Pierre Bissonnette
  • Musique originaleRobert Marcel Lepage
  • Directeur de productionIan Quenneville
  • ProductionNathalie Barton

Produit par

InformAction

Produit avec la participation financière de

Fonds canadien de télévision créé par le gouvernement du Canada et l'industrie canadienne de télévision par câble

SODEC Société de développement des entreprises culturelles – Québec

Gouvernement du Québec (Crédit d'impôt cinéma et télévision - Gestion SODEC)

Gouvernement du Canada (Crédit d'impôt pour film ou vidéo canadien)

et la collaboration de

Bravo!

Knowledge

Access (Canadian Learning Television)

Presse

Retour aux productions

starstarstarstar Une excellente heure d’investigation (…) Le travail de détective est fascinant Catherine Dawson March – The Globe and Mail

Quand Shakespeare trompe l’oeil abonde de petits bijoux d’intrigues Christine Finn - The Sunday Times

Images élégantes, montage fluide, (du film) émane un climat de mystère Maurie Alioff – Northerstars.ca

Festivals

Festival international du film sur l’art (FIFA) Sélection – compétition officielle, Montréal 2009

Hot Springs Documentary Film Festival Arkansas 2009

Festival d'Art Ipousteguy 2010

Note d'intention

Retour aux productions

Être ou ne pas être...

À compter du moment où j’ai vu le portrait Sanders dans Vanity Fair, j’ai été immédiatement captivée par cette représentation radicalement différente de Shakespeare. Contrairement au visage dénué d’expression traditionnellement associé au poète, le portrait Sanders est débordant de vitalité, de malice et d’esprit. La toile dépeint Shakespeare tel que je l’imagine, ou plutôt tel que je souhaiterais qu’il soit.
           
Ma réponse viscérale à cette image m’a entraîné dans l’univers à facettes multiples du portrait Sanders, où j’ai découvert une histoire riche en drame, intrigues, personnages et possibilités visuelles. J’ai conçu Quand Shakespeare trompe l’œil comme un thriller documentaire qui éluciderait lentement la question de l’identité de l’énigmatique personnage assis faisant l’objet de la toile. Aucours du processus, le portrait en viendrait à s’animer d’une vie propre à lui-même.
 
Shakespeare demeure le sphinx de la littérature anglaise, l’artiste le plus universellement aimé, de même que le moins connu. Quel genre d’homme était-il? Le portrait Sanders ouvre une fenêtre sur les mystères qui reposent derrière le tableau.
 
J’ai eu la chance que mon personnage principal, Lloyd Sullivan, soit un homme passionné à la volonté infatigable. La mission qu’il s’est donnée d’authentifier son héritage familial rythme le récit, nous faisant voyager des laboratoires de haute technologie américains aux galeries d’art et théâtres londoniens, en passant par les châteaux balayés par les vents des Midlands britanniques. J’ai voulu que le film inclue non seulement les curateurs et marchands d’art mais également des acteurs tels Joseph Fiennes qui a déjà interprété le rôle de Shakespeare et qui possède une compréhension intuitive de l’écrivain.
 
J’ai découvert qu’il y a une immense industrie culturelle, de même qu’une fierté nationaliste, attachées aux représentations existantes de Shakespeare. Son statut d’icône a assuré aux débats concernant l’authenticité des portraits d’être le théâtre de quantités de manigances et conflits d’intérêts financiers.
 
Enfin, la fascination qu’exerce ce portrait peint il y a 400 ans est résolument moderne. Puisque nous vivons à l’ère de la photographie, nous désirons pouvoir observer les visages de nos plus grands artistes, pour y percer les secrets de leur intériorité. On s’imagine entretenir une connexion avec l’être humain représenté dans le portrait, comme s’il nous observait également. Quand Shakespeare trompe l’œil m’a permis de puiser à même cette sensibilité moderne en quête du vrai visage de William Shakespeare.

Anne Henderson

Résumé court

Retour aux productions

À la fois polar historique et thriller scientifique, Quand Shakespeare trompe l’œil raconte l’histoire captivante du portrait Sanders, une oeuvre ayant la prétention controversée d’être la seule représentation de Shakespeare exécutée de son vivant.

Résumé long

Quand Shakespeare trompe l’œil est une histoire d’obsession et d’intrigue se déroulant dans le domaine de l’art. Lloyd Sullivan croit être le propriétaire de l’unique portrait de Shakespeare peint de son vivant, exécuté en 1603 par un ancêtre de Sullivan qui tenait des seconds rôles dans la troupe du dramaturge. Treize évaluations scientifiques ont démontré que le portrait Sanders est une toile inaltérée datant du début du dix-septième siècle. Mais représente-t-il réellement Shakespeare? Lloyd Sullivan a risqué toutes ses économies afin de le prouver. Quand Shakespeare trompe l’œil nous fait voyager des laboratoires de haute technologie américains aux galeries d’art de Bond Street, en passant par les châteaux balayés par les vents des Midlands britanniques dans le but d’élucider l’énigme de ce tableau qui a secoué le monde de l’art.

Avec la généreuse participation de Lloyd Sullivan, Pam et Tim Hinks, Daniel Fischlin, Joseph Fiennes, Lilly Koltun, Marie-Claude Corbeil, Anne Trudel, Angus Neill, Michael Pennington, Jenny Tiramani, David Loch, Philip Mould, Michel Fournier, Gregory Doran, Simon Callow, Tarnya Cooper, Stephanie Nolen, Joe Barabé, Jeremy Powell, Michael Hodgetts, Theresa Fairbanks Harris, Greg Shea et Ben Kelly.