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« En mettant bout à bout
toutes nos solitudes
on pourrait se sentir un peu moins effrayés »
A. Sylvestre
Jean-Noël, Catherine, Ernie, Francis, Yves et
Léo ont
un seul point commun. Leur solitude. Solitudes d’aujourd’hui,
face à un monde trop grand pour eux qui ne tourne pas toujours
rond, face au deuil, à la pauvreté, à la vieillesse, à la
difficulté de grandir dans un monde comme celui-là,
solitude face à la vie si grande qui passe si vite… Pour
s’en sortir, pour se retrouver, ils se sont inventés
de petits gestes.
De petits gestes à eux, pour eux. Tous sont engagés
socialement de façon étonnante, admirable. Tous à leur
manière, ils sauvent leur peau en donnant un petit peu d’eux.
Les mains du monde, ce sont celles de ces résistants silencieux
qui choisissent l’entraide comme réponse aux maux d’aujourd’hui.
Ce ne sont ni des saints ni des politiciens, simplement des humains.
Les mains du monde est une réflexion sur le sens que l’on
choisit de donner à sa vie. Et un engagement contre le désespoir
contemporain.
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