Crédits

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  • RéalisationHarold Crooks
  • Inspiré de«La Crise fiscale qui vient» de/by Brigitte Alepin.
  • Assistante à la réalisationNancy Marcotte
  • MontageLouis-Martin Paradis
  • Conseiller à la réalisationPhilippe Baylaucq
  • ScénarioHarold Crooks, Brigitte Alepin
  • RechercheHarold Crooks, Nancy Marcotte
  • Direction de la photographieAlex Margineanu
  • Animations et conception graphique Patrick Doan
  • Prise de sonOlivier Léger, Patrick Mauroy
  • Musique originaleRamachandra Borcar
  • Conception et montage sonoreBenoît Dame
  • ProductionNathalie Barton
  • DistributeurFilmoption International - www.filmoption.com

Produit avec la participation financière de

Téléfilm Canada et le Groupe de Fonds Rogers dans le cadre du Programme pour le long métrage documentaire

Gouvernement du Québec (Crédit d’impôt cinéma et télévision - Gestion SODEC)

Fonds Bell

Gouvernement du Canada (Crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne)

et la collaboration de

Ici Radio-Canada

Filmoption International

PERSONNAGES PRINCIPAUX

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BRIGITTE ALEPIN

BRIGITTE ALEPIN, comptable agréée CPA, fiscaliste, experte canadienne en politique fiscale diplômée de Harvard, témoin sur les comités parlementaires, conseillère politique et auteure à succès de Ces riches qui ne paient pas d’impôt (2004) et La Crise fiscale qui vient (2010). Dans ce dernier livre, elle figure parmi les tous premiers experts à sonner l’alarme au sujet des défis que posent les régimes d’imposition du 20e siècle aujourd’hui dépassés.


ANGUS CAMERON

ANGUS CAMERON, économiste politique, Université de Leicester, Grande Bretagne.


NICOLAS COLIN

NICOLAS COLIN, inspecteur à l’Inspection générale des finances en France, auteur en 2013 d’une étude novatrice pour le gouvernement français sur le défi fiscal que présentent les multinationales Internet de l’économie numérique, co-auteur de L’Âge de la multitude.


ALAIN DENEAULT

ALAIN DENEAULT,  philosophe, professeur de sciences politiques à l’Université de Montréal, auteur de Paradis fiscaux : la filière canadienne (Canada: A New Tax Haven).


STUART FRASER

STUART FRASER, ancien vice-président aux politiques de la City of London Corporation, institution qui a joué un rôle clé dans la création, au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d’un réseau de paradis fiscaux, centres financiers offshore qui ont constitué un “second Empire”. Stuart Fraser s’est un jour décrit comme le plus puissant lobbyiste financier britannique.


JAMES S. HENRY

JAMES S. HENRY, avocat, ancien économiste en chef de McKinsey & Co, Edward R. Murrow Fellow à l’Université Tufts (Fletcher School of Law and Diplomacy), auteur de Blood Bankers et d’une étude très médiatisée en 2012: The Price of Offshore Revisited, qui évalue la richesse privée non déclarée placée offshore à au moins 21 000 milliards de dollars, soit l’équivalent des économies américaine et japonaise prises ensemble.


DANIEL LEBÈGUE

DANIEL LEBÈGUE, ancien conseiller technique pour l’économie et les affaires financières du Premier ministre français Pierre Mauroy (1981), directeur du Trésor de 1984 à 1987, ancien Directeur général de la Banque Nationale de Paris dont il devient vice-président en 1996. Aujourd’hui il est président de la section française de Transparency International, organisation qui s’oppose aux paradis fiscaux, et président de l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises.


RONEN PALAN

RONEN PALAN,  professeur de politique économique internationale à la City University de Londres, auteur de The Offshore World: Sovereign Markets, Virtual Places and Nomad Millionaires.


THOMAS PIKETTY

THOMAS PIKETTY, économiste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, prix du meilleur jeune économiste de France en 2002, spécialiste mondial des inégalités économiques. Auteur du Capital au 21e siècle (2013), livre de 700 pages, succès public en France devenu best seller aux États-Unis en atteignant le sommet de la liste des meilleurs vendeurs de Amazon.


RICHARD RAHN

RICHARD RAHN, ancien directeur de la Cayman Islands Monetary Authority, ancien économiste en chef de la U.S. Chamber of Commerce, Senior Fellow de la Cato Institute, think tank libertarien.


TIM RIDLEY

TIM RIDLEY, avocat, ancien président de la Cayman Islands Monetary Authority, ancien associé principal de Maples and Calder, premier bureau d’avocats des Iles Caïmans, membre du conseil d’administration de la filiale aux Caïmans de GlobeOp Financial Services, fonds d’investissement spéculatif de $173 milliards.


SASKIA SASSEN

SASKIA SASSEN, sociologue de renom, professeure à l’Université Columbia et à la London School of Economics, auteure de nombreux livres dont The Global City: New York, London, Tokyo. On lui attribue la création du terme ‘Global city’.


NICHOLAS SHAXSON

NICHOLAS SHAXSON, journaliste, auteur de Treasure Islands: Tax Havens and the Men who stole the world.


FATHER WILLIAM TAYLOR

FATHER WILLIAM TAYLOR, pasteur anglican de l’église St Thomas à Hackney, au nord-est de Londres, récemment élu premier conseiller municipal travailliste au conseil municipal de la Corporation of the City of London.


JOHN CHRISTENSEN

JOHN CHRISTENSEN,  directeur de Tax Justice Network, ancien conseiller économique des States of Jersey, un des principaux paradis fiscaux européens.


KRISHEN MEHTA

KRISHEN MEHTA, Senior Global Justice Fellow, Université Yale ancien associé à PricewaterhouseCoopers, deuxième cabinet d’experts-comptables au monde.


PASCAL SAINT-AMANS

PASCAL SAINT-AMANS, directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE (Organisation de co-opération et de développement économiques), organisation des 34 économies les plus avancées du monde.


DAVID MARCHANT

DAVID MARCHANT, journaliste d’enquête et éditeur de Offshore Alert


JACK BLUM

JACK BLUM,  avocat et président de Tax Justice Network aux États-Unis. 


JARON LANIER

JARON LANIER, chercheur informaticien, pionnier de la réalité virtuelle, compositeur de musique classique et auteur de Who Owns the Future?


WILLIAM BARCLAY

WILLIAM BARCLAY, Chicago Political Economy Group, ancien vice-président principal de la Bourse de Chicago, la troisième aux États-Unis.


WALLACE TURBEVILLE

WALLACE TURBEVILLE,  Senior Fellow, Demos, New York, ancien vice-président Goldman Sachs.


LORD ADAIR TURNER

LORD ADAIR TURNER, Senior Fellow, Institute of New Economic Thinking, ancien président (en 2008) de la  United Kingdom Financial Services Authority.


LINDA MCAULIFFE

LINDA MCAULIFFE, graphiste de Vancouver.


SAM HOLLOWAY

SAM HOLLOWAY, pompier à Chicago.


CRITIQUES

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« PASSIONNANT, LIMPIDE, INDISPENSABLE. »
Paris Match  

« ESSENTIEL …, SAISISSANT (…) INCONTOURNABLE. COUREZ VOIR CE LONG MÉTRAGE! »  
Luc Laporte-Rainville, Ciné-Bulles  

« EFFARANT… FASCINANT. »
Danièle Heymann, Marianne  

« AVEC SON ÉCRITURE RYTHMÉE ET UNE MISE EN SCENE HAUTE EN COULEUR ET EFFETS DE STYLE INFOGRAPHIQUES, LE FILM RÉUSSIT LA GAGEURE DE NE JAMAIS PERDRE SON SPECTATEUR. »
Christophe Alix, Libération  

« LE PRIX A PAYER, STUPEFIANT DOCU CANADIEN COUP DE POING. »
Jean-Jacques Rue, Siné Mensuel  

« AVEC UNE CLARTÉ, UNE PRÉCISION ET UNE CONCISION ADMIRABLES, LE PRIX A PAYER MET LE DOIGT BIEN PROFOND DANS LA PLAIE DE LA FRAUDE ET DE L’OPTIMISATION FISCALES. »  
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles  

« À NE MANQUER SOUS AUCUN PRÉTEXTE. »
Michel Abecat, Télérama  

« DIGNE D’ INSIDE JOB. »
Sophie Fay, Le Nouvel Observateur  

« UNE RÉUSSITE TOTALE (…) ALARMANT MAIS ESSENTIEL. »
Gilles Hérail, Tlc Toute La Culture  

« ESSENTIEL. »
A Nous Paris  

“CONCISE, ENGROSSING AND OCCASIONALLY INFURIATING….”
Joe Leyden, Variety

“ONE OF THE STRONGEST DOCS OF THE YEAR, ONE THAT’S BOTH TIMELY AND HIGHLY PROVOCATIVE.” 
Jason Gorber, Twitchfilm  

“ESSENTIAL VIEWING.”
Mark Achbar, Director, Sundance Winning The Corporation  

“THE MOST IMPORTANT FILM TO DATE ON THE COMPLEX YET CRITICAL ISSUE OF TAX IN AN ERA OF GLOBALISATION.” 
John Christensen, Director, Tax Justice Network  

“PRAISE-WORTHY FOR MAKING SENSE OF THE ARCANE SUBJECT OF CORPORATE  TAXES.”
Steven  Frank, Bloomberg  

“SMART, EYE-OPENING AND INCENDIARY….”
Agata Smoluch Del Sorbo, Programmer, Toronto International Film Festival  

“ONE OF THE MOST UNSETTLING FILMS I SAW ALL YEAR, AND ONE OF THE SMARTEST.”
Steve Gravestock, Toronto International Film Festival


Presse

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ONE OF THE MOST UNSETTLING FILMS I SAW ALL YEAR, AND ONE OF THE SMARTEST. Steve GRAVESTOCK, Programmer, Toronto International Film Festival

SMART, EYE-OPENING AND INCENDIARY … A VITAL EXPOSÉ OF THE FLAGRANT ETHICAL BANKRUPTCY ENDEMIC TO MODERN CAPITALISM, THE PRICE WE PAY IS A COMPELLING, COHERENT, AND FORCEFUL CALL TO ACTION. Agata SMOLUCH DEL SORBO, Programmer, Toronto International Film Festival

Festivals

Festival international du film de Toronto Toronto 2014

Festival international du film de Vancouver 2014

Festival du nouveau cinéma Montréal 2014

TOP TEN du Festival international du film de Toronto 2014

CPH : DOX Copenhagen International Documentary Festival 2014

Vancouver Film Critics Circle Meilleur documentaire canadien, 2015

Belleville Downtown DocFest 2015

Festival du film International de Wakefield 2015

PLANETE+ DOC FILM FESTIVAL Pologne 2015

Salt Spring Film Festival 2015

Victoria Film Festival 2015

ZagrebDox 2015

Note d'intention

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(en anglais seulement)

The Price We Pay, as with other documentaries I share credit on, is concerned with how powerful institutions impact ordinary lives. In the case of the TIFF-selected, Genie-winner The World Is Watching[producer-writer], our focus was foreign news coverage of the 80s Central American peace process; in BhopalThe Search for Justice [producer-writer] the human impact of a chemical company’s criminal negligence; in the TIFF and Sundance-winner The Corporation [co-wrote narration with director Mark Achbar] the omnivorous corporation; and in critically-acclaimed Surviving Progress [co-director, writer] the ecological impact of Wall Street’s lending practices.

When InformAction’s Nathalie Barton approached me about this project, I was hooked once I realized that taxation is a lens through which we understand power – who has it – who doesn’t  – the rules we’re governed by – and whether most people have a hope in hell of getting ahead. Working again with Surviving Progress editor Louis-Martin Paradis and a team of virtuoso Québécois film-making talents, we sought to make an instructive essay-style film that is also a cinematic experience. Our story – told mostly by former insiders now free to speak frankly – is intended to show how the offshoring of the world’s wealth is putting at risk the fruits of 20th century social progress: the middle class and the welfare state.

Western leaders who are vowing to reverse alarming inequality trends fail to acknowledge the extent to which they lack the tools for meaningful action. Since the 80s, the nation state – once guarantor of middle class security – is being reshaped into a “competition” state – whose role is to compete against other states for private investment and jobs – the welfare state be damned.

Further eroding government’s redistributive function is a radical new digital economy. Google, Amazon, Apple and other Internet businesses with the largest computing power succeed by incorporating the “free” labour of hundreds of millions of unpaid users into their value creation chains, bankrupting small and medium-sized companies and driving people into a winner-takes-all informal economy, while shifting offshore their staggering profits.

Gaming the archaic tax system, these corporations along with other virtually state-less multinationals are forcing governments into a race to the fiscal bottom. As public treasuries become less and less able to fund the welfare state, income and wealth inequality is pushed to levels unseen for a century and more".

The film illustrates how the tax haven system originally put in place by City of London bankers in former colonial dependencies as a replacement for the British Empire is today an unregulated “space of money”. Through this space beyond democratic control flows over half the world’s stock of money, multinationals’ profits and vast amounts of private wealth. But as we reveal, this “offshore” world is a legal and accounting fiction. The Caymans and other major tax havens could disappear under the sea without losing their rank as major financial centers. They are artifices that allow their corporate clients to be “citizens of nowhere”. The untaxed trillions of dollars booked here – the so-called “missing” wealth of nations – remains under the control of global finance and big business, which leverages its financial power to dismantle the progressive taxation and social security that once assured rising 20th century equality.

Spurred on by a small band of tax justice campaigners on both sides of the Atlantic, US Congressional and UK parliamentary hearings have exposed massive corporate tax avoidance abuse, and propelled the OECD in 2013 to commit itself to reversing the flow of corporate profits “offshore” and the erosion of public finances. But what some see as a “game changer”, others fear is a charade.

Like the villagers surrounded by Roman Legions in the Asterix The Gaul comic series, today every nation – no matter how large – is outflanked by multinational corporations. None can deal with corporate tax avoidance alone.

As best-selling French academic star Thomas Piketty explains in the film: Only tax cooperation between nations can prevent the disappearance of corporate income taxation in the coming decades.

Other remedies advocated by our interviewees include: adapting tax rules to the novel ways Internet companies create wealth by exploiting their users; and financial transaction [Robin Hood] taxes on the trillions of dollars churning through global financial markets – in what former Wall Street and UK financial insiders we interview say is in large measure “socially useless” investment.

For audiences the take-away of The Price We Pay is this: in a world where corporate and financial wealth no longer has a fixed address, democracy can only be preserved by acting co-operatively beyond borders.

Résumé court

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Le Prix à Payer s’inspire du livre La Crise fiscale qui vient de Brigitte Alepin.

La finance offshore alliée aux empires de l’économie numérique gruge dangereusement les fondements de l’État démocratique. Le prix à payer montre comment le réseau complexe de paradis fiscaux créé dans les années ’50 par les banquiers de la City met aujourd’hui plus de la moitié du stock mondial d’argent hors de portée des finances publiques. Ces forces conjuguées redéfinissent l’État-nation, devenu État compétiteur dans une lutte à finir pour attirer investissement et emplois. La course à la baisse des impôts alimente une inégalité des revenus inconnue depuis la grande Dépression, tandis que le poids de l’impôt se reporte sur la classe moyenne et les pauvres. Notre histoire est racontée par d’anciens insiders de la finance et de la technologie qui ont repris leur droit de parole, par des journalistes engagés et par des militants de la justice fiscale. Tous craignent que cet engrenage pousse le monde occidental dans un mur.

ICI.Radio-Canada.ca/leprixapayer

Résumé long

Le Prix à Payer s’inspire du livre La Crise fiscale qui vient de Brigitte Alepin.

La finance offshore alliée aux empires de l’économie numérique gruge dangereusement les innovations sociales majeures du 20e siècle : l’impôt progressif, la classe moyenne et le filet de sécurité sociale. Le Prix à Payer montre comment les banquiers de la City de Londres ont créé dans les années ’50 un réseau complexe de paradis fiscaux qui, aujourd’hui, met hors de portée des finances publiques plus de la moitié du stock mondial d’argent. Aujourd’hui ces forces conjuguées redéfinissent l’État-nation, devenu État compétiteur dans une lutte à finir entre pays pour attirer investissement et emplois. La course à la baisse des impôts corporatifs alimente une inégalité des revenus inconnue depuis la grande Dépression, tandis que le poids de l’impôt se reporte sur la classe moyenne et les pauvres. Notre histoire est racontée par un ensemble exceptionnel d’anciens insiders de la finance et de la technologie qui ont repris leur droit de parole, ainsi que par des journalistes engagés et des militants de la justice fiscale. Tous craignent qu’à défaut de solutions globales cet engrenage pousse le monde occidental dans un mur.