
basse
résolution
haute
résolution
Roy Dupuis dans le rôle de l'Archiviste.
(photographe: Ian Oliveri © InformAction
Films inc.)

basse
résolution
haute
résolution
Roy Dupuis dans le rôle de l'Archiviste.
(photographe: Ian Oliveri © InformAction
Films inc.)

basse
résolution
haute
résolution
Roy Dupuis dans le rôle de l'Archiviste.
(photographe: Ian Oliveri © InformAction
Films inc.)

basse
résolution
haute
résolution
Roy Dupuis dans le rôle de l'Archiviste.
(photographe: Ian Oliveri © InformAction
Films inc.)
Note: Pour
sauvegarder une de ces photos sur Windows, vous
devez:
- Cliquer
sur la résolution désirée.
- Cliquer
sur la photo à l'aide du bouton droit
de votre souris.
- Sélectionner "Enregistrer
sous" ou "Save Picture as".
Pour
sauvegarder une de ces photos sur Macintosh,
vous devez:
- Cliquer
sur la résolution désirée.
- Cliquer
sur "Fichier" ou "File"
- Sélectionner "Enregistrer
sous" ou "Save Picture as".
|
|
 |
Cinq personnages sont invités à explorer
les voûtes de la Cinémathèque québécoise,
guidés par un archiviste, à la recherche d’images,
de traces et de trouvailles pour éclairer le parcours
de notre cinéma. L’équipe de la Cinémathèque
québécoise les accueille et leur fait connaître
toutes les dimensions de son travail de conservation et de
mise à la disposition du public. Chacun y découvre
un trésor inattendu ou un moment de son propre passé qui
y a été préservé :
Anaïs Barbeau-Lavalette réalise
aujourd’hui ses premiers films, après avoir étudié à l’INIS
(Institut national de l’image et du son, promotion
2001-2002) et fait un tour du monde remarqué pour
représenter le Canada dans le cadre de l’Odyssée
du volontariat. Elle va découvrir à la Cinémathèque
québécoise un film phare du documentariste
qu’elle admire le plus, Johan van der Keuken, et – surprise – les
images du premier film réalisé par sa mère
quand celle-ci avait son âge.
Louis Bélanger (Post
Mortem, Gaz Bar Blues), dont la Cinémathèque
a conservé les premiers courts métrages vidéo,
se souvient de ses émotions de jeune passionné de
cinéma qui y dévorait la cinématographie
mondiale : c’est la fonction de diffusion de
la Cinémathèque qui m’appelle parce
que si tu veux faire du cinéma il faut que tu connaisses
la grammaire, il faut que tu voies des films.
Alanis Obomsawin (Les Événements
de Restigouche, Kanehsatake – 270 ans de
résistance), cinéaste de l’identité amérindienne,
réalisatrice de films de nombreuses fois primés
sur les droits autochtones, va retrouver dans les voûtes
le film d’Hollywood qui l’a tant fait enrager
sur le massacre de ses ancêtres à Odanak… Imaginez-vous
dans 20 ans, 50 ans, tout ce qu’il y a ici va être
encore cent fois plus important pour les jeunes, pour les
générations à venir.
Arthur Therrien,
cinéphile en devenir, fils de parents mordus de cinéma
et de télévision, est trop jeune pour avoir
une biographie… mais son aventure à la Cinémathèque
va le mener à la découverte des maquettes originales
d’un de ses dessins animés préférés,
et de bien des machines à fabriquer du cinéma
d’animation.
Yves Laferrière,
compositeur de musique de films tels que Jésus
de Montréal, explore les origines du son dans
la collection réunie par la Cinémathèque
des tout-premiers équipements à faire du cinéma.
Il tombera aussi sur des souvenirs du plateau de tournage
où il a rencontré pour la première fois,
il y a 25 ans, sa compagne de vie.
Ces cinq aventuriers de la Cinémathèque
québécoise sont accompagnés par l’esprit
des lieux, l’âme de notre Cinémathèque,
incarné par Roy Dupuis, archiviste
virtuel dont le monologue intérieur nous appelle à sauvegarder
les images de notre mémoire collective. Au fil de
leur parcours interviennent quelques figures marquantes de
notre cinéma, Denys Arcand, Paule
Baillargeon, Rock Demers, Atom
Egoyan, Roger Frappier et Micheline
Lanctôt, qui témoignent de ce que la
Cinémathèque signifie pour eux.
|