Prix du meilleur film international - Staten Island Film Festival 2006
Finaliste au Golden Sheaf Award 2006 du meilleur documentaire de point de vue
Finaliste au Golden Apricot 2006 du meilleur documentaire arménien
Finaliste au Prix Pierre et Yolande Perrault (meilleur espoir documentaire) et au Prix de la tolérance Ruth et Alex Dworkin (Les Rendez-vous du cinéma québécois 2006)
et plus...

Québec – Canada, 2005,
vidéo numérique,
couleur,
stéréo,
53 min.

Scénario, images et réalisation: Araz Artinian
Images supplémentaires:
Alex Margineanu
Vahagn Ter-Hakobyan
Prise de son supplémentaire: Dominique Chartrand
Alexandre Gravel
Montage: Andrea Henriquez
Montage sonore: Benoît Dame
Mix sonore: Jean-Pierre Bissonnette
Production: Ian Quenneville
Nathalie Barton
Araz Artinian




« Un film très intimiste (…) un véritable cri du cœur. »
Jacques Bertrand – Radio-Canada

« Un fascinant documentaire. »
Odile Tremblay – Le Devoir

« Avec beaucoup de sensibilité (…) la cinéaste mêle une intime réflexion sur sa propre identité, tâtonnant entre traditions et modernité, à une recherche pertinente sur l’histoire de son peuple. »
Helen Faradji – Ici Montréal

 « A stunning, truly beautiful and deeply affecting film.  »
Atom Egoyan

Film d’humour, de colère et de tendresse, Le génocide en moi raconte l’impact du génocide arménien de 1915 sur la vie de la jeune cinéaste Araz Artinian, qui a dû endosser dès l’enfance ce lourd héritage. Dans ce voyage intérieur, Artinian, déchirée entre l’engagement passionné de son père pour les Arméniens de la diaspora et le désir de s’en libérer pour faire sa propre vie, confronte la réalité du melting-pot multiculturel, et se pose la question universelle « Qui suis-je ? ».

Le documentaire mêle adroitement archives 8mm tournées par le grand-père de la cinéaste entre les années 40 et 80 en Égypte et au Canada, photographies – intenses et inédites – du génocide, vidéo-journaux de la réalisatrice et une narration profondément habitée. À travers d’émouvants entretiens avec les derniers survivants du génocide aux États-Unis et un difficile voyage en Turquie, Artinian remonte aux sources de l’obsession de son père, une obsession née du refus de la Turquie de reconnaître le génocide et de la peur de voir disparaître la culture arménienne.