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Rendez-vous du cinéma québécois 2010 (Montréal)
Prix du public Télé-Québec
Québec – Canada, 2010,
vidéo HD,
couleur,
5.1 Dolby numérique,
52 min.
Scénario, réalisation et images: Philippe Lavalette
Idée originale : Alain d'Aix
Prise de son : Olivier Léger
Montage : Mélanie Chicoine
Montage sonore : Benoît Dame Patrick Rioux Catherine Van der Donckt
Mix : Jean-Pierre Bissonnette
Musique originale : Robert Marcel Lepage
Montage en ligne :
Guillaume Millet
Direction de production :
Ian Quenneville
Production : Nathalie Barton
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Résumé court :
Chef Thémis, fondateur de l’organisme Cuisiniers Sans Frontières, part sur les traces de ses origines à Madagascar afin d’aider les plus démunis en leur offrant un métier, celui de cuisinier. De l’enthousiasme du début au doute face à l’immensité de la tâche, le film l’accompagne sur trois ans dans la mise en œuvre de ce projet dont il n’avait pas soupçonné les difficultés.
Résumé long : Thémis, chef émérite et professeur à l’ITHQ (Institut de Tourisme et d’Hôtellerie du Québec), a fondé l’organisme Cuisiniers Sans Frontières (CSF) avec l’aide de quelques amis et de sa femme maintenant décédée. Il quitte le confort du Québec où il vit depuis 30 ans et retourne à Madagascar, son île natale, afin d’apprendre aux gens de la rue son métier, celui de cuisinier.
Avec peu de moyens, il va réussir à former une première promotion de dix-huit personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, tous au départ démunis et sans perspective d’avenir, désormais aptes à prendre leur vie en main.
Le film l’accompagne sur trois ans dans la mise en œuvre de ce projet dont il n’avait pas soupçonné les difficultés. De l’enthousiasme du début, au doute face aux obstacles, nous suivons Thémis entre Montréal et Madagascar, avec ses complices de CSF et ses élèves malgaches dont cette formation a transformé la vie.
Au-delà de l’aventure, le film aborde ce que tout immigré peut redouter vis-à-vis de son pays d’origine : le questionnement de son propre exil et la nécessité de payer une sorte de dette morale au pays que l’on a quitté.
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